Casques à réduction de bruit et acouphènes

Casques à réduction de bruit et acouphènes

Vous connaissez ce léger sifflement ou ce bourdonnement dans les oreilles ? Vous souffrez peut-être d'acouphènes. Ce trouble peut apparaître, entre autres, lorsque l'on écoute régulièrement de la musique à fort volume avec un casque classique. Mais les casques à réduction de bruit peuvent-ils provoquer le même problème ? Peuvent-ils soulager les acouphènes ? Ou au contraire les aggraver ?Pour répondre à ces questions et à bien d'autres, nous avons rédigé cet article afin de vous aider à préserver votre audition tout en continuant à profiter de la tranquillité offerte par un casque à réduction de bruit, que ce soit pour écouter de la musique, un contenu audio quelconque ou simplement pour le silence.

Qu'est-ce que les acouphènes ?

Les acouphènes se manifestent par un sifflement, un bourdonnement ou un vrombissement, autrement dit par la perception d'un son (comme un chuintement) à l'intérieur des oreilles. C'est un phénomène courant, que la plupart des gens ont déjà connu. Cela dit, même si ceux qui en souffrent parlent souvent des acouphènes comme d'une maladie, il s'agit en réalité d'un symptôme révélant un problème sous-jacent. Les causes possibles sont multiples. La perte auditive liée à l'âge, les troubles de la circulation sanguine ou encore les traumatismes de l'oreille peuvent par exemple provoquer des acouphènes. Si, dans une pièce silencieuse et sans personne autour de vous, vous entendez des sifflements dans les oreilles, ou si vous percevez des sons continus alors qu'aucune source extérieure ne les produit, il s'agit bien d'acouphènes. Consultez alors votre médecin pour faire contrôler votre audition et obtenir un diagnostic précis sur l'origine de vos acouphènes.

Comment fonctionne un casque à réduction de bruit ?

La plupart de ces casques font appel à une technologie de réduction active du bruit de pointe pour neutraliser les sons de l'environnement. En clair, la majorité des casques à réduction de bruit atténuent le bruit ambiant… à l'aide d'un autre bruit.Ce type de casque permet de diminuer toutes sortes de sons de fond : le bruit d'un réacteur d'avion, la circulation en ville ou encore le grondement d'un train. Le principe consiste à générer un son appelé « anti-bruit » qui neutralise les nuisances sonores indésirables. Les casques à réduction de bruit intègrent des processeurs audio capables de détecter un son puis de produire exactement l'onde inverse pour le contrer. Toutefois, tous les casques n'utilisent pas cette réduction active du bruit. Certains modèles atténuent les sons extérieurs grâce à une conception isolante liée aux matériaux dont ils sont faits. Il existe trois types de casques à réduction de bruit :

Les casques à réduction de bruit passive

Les casques à réduction de bruit active

Les casques à réduction de bruit adaptative

On confond souvent ces différents types de casques à réduction de bruit, alors qu'ils présentent des différences importantes, tant dans la façon dont ils atténuent le bruit extérieur que dans l'usage auquel ils sont destinés. Voyons donc ce qui les distingue.

Casques à réduction de bruit – passive

C'est le type de casque à réduction de bruit le plus répandu. On parle généralement de casques isolants. Avec ce type de casque, les bruits extérieurs sont neutralisés grâce aux caractéristiques physiques du produit : les matériaux employés, la forme et le design. Ces éléments font barrage aux sons extérieurs en les empêchant d'atteindre les oreilles de l'utilisateur. Si vous avez déjà vu ces gros casques imposants, sachez qu'ils sont conçus pour l'isolation phonique : ils recouvrent entièrement les oreilles et disposent d'un rembourrage supplémentaire pour bloquer les bruits ambiants.

Casques à réduction de bruit - active

Si ces casques exploitent eux aussi leur design et leur forme pour atténuer les bruits extérieurs, ils vont un cran plus loin en recourant à une technologie avancée pour éliminer le bruit ambiant. Ils embarquent un minuscule processeur audio capable de détecter et d'analyser la signature sonore du bruit extérieur, puis de l'annuler en créant un signal anti-bruit en miroir. Résultat : le bruit ambiant disparaît, pour un son beaucoup plus net.

Casques à réduction de bruit - adaptative

Ce type de casque à réduction de bruit est relativement récent dans l'industrie. La technologie adaptative ajuste la puissance de la réduction en fonction du type et du niveau de bruit environnant. La réduction est bien plus forte lorsque le bruit de fond est élevé, et plus discrète lorsqu'il est faible.

Un casque à réduction de bruit peut-il aggraver les acouphènes ?

On trouve sur Internet un certain nombre de témoignages reliant les casques à réduction de bruit et les acouphènes. Mais aucune étude scientifique sérieuse ne vient aujourd'hui étayer ces affirmations. Beaucoup de personnes racontent avoir ressenti des acouphènes après plusieurs mois d'utilisation d'un casque à réduction de bruit, et affirment que ces sons étranges disparaissent dès qu'elles cessent de l'utiliser. Ces récits n'ont rien de scientifique, mais les discussions sont suffisamment nombreuses sur les forums et dans les groupes d'entraide pour que l'on s'interroge sur un éventuel lien.Cela dit, le cerveau humain est une machine fascinante, capable de capter toutes sortes de bruits de fond. Et quand il le fait, vos oreilles s'adaptent, la plupart du temps sans que vous vous en rendiez compte.

Par exemple, votre logement peut être silencieux lorsque tout le monde est parti pour la journée : votre cerveau va automatiquement mettre de côté le léger ronronnement de la climatisation ou du réfrigérateur de la cuisine. Mais dès que vous mettez un casque à réduction de bruit, celui-ci gomme si bien ces sons que, si vous le portez longtemps sans écouter de musique, vous finissez par vous sentir désorienté. C'est d'ailleurs pour cette raison que beaucoup de gens ont un vertige lors de la première utilisation. Pour compenser, le cerveau émet un sifflement afin de « tester » les oreilles (un peu comme une balance son de concert dans votre tête). Si vous portez un casque à réduction de bruit dans une pièce calme, réduction active enclenchée, sans diffuser aucune musique ni aucun contenu audio, vous vous apercevrez que vous entendez chez vous des sons que vous ne perceviez pas auparavant, et qu'ils deviennent vite très distrayants.

Et d'abord : une utilisation fréquente d'un casque à réduction de bruit peut-elle provoquer des acouphènes ?

Lorsque des acouphènes apparaissent, c'est le plus souvent parce que vous avez été exposé à des sons forts ou parce que vous présentez une certaine perte auditive. Votre casque en est-il responsable ? C'est fort possible, en particulier si vous l'utilisez régulièrement pour écouter de la musique avec le volume poussé. Plus vous écoutez fort et longtemps (avec un casque classique comme avec un casque à réduction de bruit), plus le risque de perte auditive augmente. Interrogez un audioprothésiste : il vous expliquera que le problème ne vient pas des écouteurs ou du casque en eux-mêmes, mais du volume auquel vous écoutez. Même par courtes salves, les sons forts peuvent causer des dégâts considérables à votre audition. Si vous développez des acouphènes, c'est probablement parce que vous écoutez trop longtemps et trop fort, quel que soit le type de casque utilisé. N'importe lequel finira par abîmer votre audition si vous négligez les précautions nécessaires.Comment profiter au mieux d'un casque à réduction de bruit sans abîmer ses oreilles ? Nous allons le voir dans un instant.

Une exposition excessive aux bruits forts peut provoquer une perte auditive

Pendant des décennies, les acouphènes ont été bien plus fréquents chez les personnes âgées (c'est-à-dire à partir de 55 ans). En effet, avec l'âge, la perte auditive s'installe parfois. Et quand la perte auditive commence, les acouphènes suivent. Aujourd'hui, cependant, avec l'engouement pour les casques audio, les adultes jeunes et d'âge moyen s'exposent en permanence à des sons forts, ce qui entraîne une perte auditive dans des tranches d'âge de plus en plus basses. Cela dit, le casque n'est pas seul en cause. Pour les jeunes, le monde est tout simplement plus bruyant. Les cours de sport sont plus bruyants. Les clubs sont plus bruyants. Les concerts aussi. Cette exposition permanente à des sons forts est le quotidien des jeunes générations. Or, quand des sons puissants sont projetés en continu dans vos oreilles, la structure de votre oreille interne peut être rapidement affectée.Ainsi, l'American Osteopathic Association indique qu'un jeune adulte sur cinq souffre d'une perte auditive, soit 30 % de plus qu'il y a quelques décennies (des années 1980 aux années 1990). Une étude de l'Organisation mondiale de la santé montre par ailleurs qu'environ 1,1 milliard de jeunes adultes sont exposés à un risque de perte auditive parce qu'ils écoutent en permanence du contenu audio à fort volume sur leurs appareils et fréquentent des lieux bruyants.Les audioprothésistes constatent eux aussi une hausse des consultations chez les jeunes patients et pointent le casque comme cause principale. Pourtant, ce n'est pas le casque qui pose problème, mais la façon dont on l'utilise. Il y a quelques années, le casque était loin d'être aussi répandu qu'aujourd'hui. Autre point à garder en tête : beaucoup d'utilisateurs de casques classiques, qui ne sont pas très isolants à faible volume, montent le son pour couvrir les bruits environnants qui parasitent leur écoute. C'est précisément pourquoi tant de gens se tournent vers les casques à réduction de bruit : ils permettent de profiter du son que l'on veut entendre sans avoir à monter le volume pour masquer l'environnement.Il est donc évident que porter un casque et écouter à fort volume pendant de longues périodes finit par dégrader l'audition. Or la perte auditive est une cause sous-jacente des acouphènes. Ces acouphènes peuvent parfois être temporaires si l'exposition au bruit fort a été brève, par exemple après un concert. Ils peuvent aussi survenir après une écoute à fort volume au casque, puis diminuer ou disparaître au bout d'un certain temps. Mais dans tous les cas, ils s'accompagnent de lésions permanentes des cellules ciliées de vos oreilles.Ces cellules commandent votre capacité auditive : si elles sont endommagées, votre audition diminue. Le processus n'est pas immédiat : ces cellules s'abîment au fil du temps et la perte d'audition s'installe progressivement. Ce n'est pas un silence radio soudain. Des recherches sont actuellement menées sur la possibilité de faire repousser ces cellules ciliées. Quoi qu'il en soit, mieux vaut se concentrer sur la protection de ses oreilles, en n'utilisant son casque à réduction de bruit qu'aux volumes recommandés.En limitant la fréquence, la durée et le volume de vos écoutes au casque, vous protégez vos oreilles tout en profitant d'une belle expérience sonore. Les effets néfastes de l'exposition au bruit dépendent de la fréquence, de la durée et de l'intensité de l'écoute. La règle générale veut qu'il ne soit pas sans danger d'écouter des sons à 85 décibels plus de 8 heures par jour. Ce niveau sonore correspond à peu près à celui de la circulation en ville. Si vous montez à 100 décibels (comme lors d'un concert de metal), vous pouvez abîmer votre audition en seulement 15 minutes d'écoute au casque.

Quelle est donc la recommandation, pour les casques à réduction de bruit comme pour les autres ? Limitez chaque session d'écoute à une heure maximum, puis accordez-vous une heure de pause. L'objectif : laisser vos oreilles se reposer.

Comment éviter les erreurs les plus courantes avec un casque ?

Que vous utilisiez des écouteurs intra-auriculaires, un casque à réduction de bruit ou un casque classique, tous les types de casques peuvent entraîner une perte auditive s'ils sont mal utilisés. Et cela vaut aussi bien pour les modèles bon marché que pour les plus haut de gamme : cela ne change rien.Voici donc quelques conseils pour préserver votre audition tout en continuant à écouter avec plaisir.

Utilisez un casque à réduction de bruit dans les environnements bruyants

Avec un casque classique dans un environnement bruyant, vous devez monter le volume très fort pour entendre ce que vous écoutez. Un casque à réduction de bruit, lui, compense le bruit environnant. Vous n'avez donc plus à jouer avec le volume chaque fois que le bruit ambiant augmente.

Surveillez le volume et la durée

Une bonne règle consiste à maintenir le volume autour de 60 % du maximum et à ne pas dépasser 90 minutes d'écoute par jour. Garder un œil sur le temps qui passe peut être difficile, surtout quand on est absorbé par ce que l'on écoute, mais certains modèles de casques à réduction de bruit intègrent des fonctions qui indiquent à quel volume et pendant combien de temps vous avez écouté.Il devient alors facile d'ajuster le volume à un niveau sans danger pour votre audition.

Utilisez les deux écouteurs à la fois

Un casque est conçu pour fonctionner comme vos oreilles : les deux côtés travaillent de concert pour créer un son unifié. Si vous n'en utilisez qu'un seul (par exemple pour partager avec un collègue dans les transports), le son paraîtra moins fort. Et en montant le volume pour mieux entendre, vous exposerez une seule oreille à un niveau sonore nocif.

Évitez le casque lorsque vous devez rester pleinement attentif

Même s'il est courant d'écouter de la musique au casque en courant ou à vélo, il est recommandé de s'en abstenir, pour des raisons qui vont au-delà de la perte auditive. Sauf si vous utilisez un appareil de sport fixe en toute sécurité, ne pas entendre ce qui se passe autour de vous est très dangereux, en particulier lors d'un footing. Cela va sans dire, mais évitez également de porter un casque au volant. Outre le fait que ce soit illégal — et pour une bonne raison —, vous devez entendre tout ce qui vous entoure et rester vigilant pour conduire en sécurité. Privilégiez des casques qui vous laissent percevoir les bruits extérieurs pendant l'écoute.

Comment prévenir les acouphènes quand on utilise un casque à réduction de bruit

Pour prévenir les acouphènes, nul besoin de renoncer au casque, quel qu'il soit, y compris à réduction de bruit. Il faut simplement garder à l'esprit que tout ce que vous placez dans ou sur vos oreilles pour écouter du son doit être utilisé avec les précautions nécessaires afin de protéger vos oreilles d'une exposition à des sons forts. Pour cela :

Réduisez la durée d'exposition aux bruits forts

Cela ne concerne pas uniquement votre casque à réduction de bruit. Lorsque vous assistez à un concert ou que vous montez le volume de votre chaîne hi-fi, essayez de réduire ces moments au strict minimum. Et évitez, autant que possible, d'exposer régulièrement vos oreilles à toute autre forme de bruit fort.

Faites des pauses régulières loin du bruit

Il est parfois impossible d'échapper à une exposition sonore importante. Dans ce cas, veillez à faire des pauses pour laisser à vos oreilles le temps de récupérer.

Protégez-vous du bruit

Si vous devez évoluer dans un environnement bruyant — que ce soit lors d'un concert ou parce que votre métier vous amène à travailler près de machines bruyantes —, vous pouvez protéger vos oreilles en portant une protection auditive qui réduira votre exposition aux sons nocifs.Les bouchons d'oreilles sont une excellente option dans ce type de situation : certains modèles atténuent le bruit de façon équilibrée, ce qui vous permet de continuer à l'entendre sans abîmer vos oreilles.Quel rapport avec les casques à réduction de bruit ? Si vos oreilles sont régulièrement exposées à des bruits forts, il suffit d'une heure de casque pour développer des acouphènes, car les dégâts sont déjà largement installés.

Limitez votre consommation d'alcool

L'alcool rend les cellules ciliées de vos oreilles plus vulnérables aux dommages causés par les sons forts. Il en va de même pour la déshydratation. Si vous êtes à une soirée ou à un événement où vous dansez sur une musique forte, pensez donc à alterner boissons alcoolisées et eau en quantité suffisante.

Fixez une limite de volume et de durée lorsque vous utilisez votre casque à réduction de bruit

Quand vous utilisez votre casque à réduction de bruit, prenez les précautions qui s'imposent en limitant la durée d'écoute et en encadrant le volume auquel vous écoutez.Les écouteurs intra-auriculaires produisent généralement un signal audio que l'on peut augmenter de 9 décibels : privilégiez donc les casques circum-auriculaires qui recouvrent les oreilles. Et pendant l'écoute, restez à 60 % du volume maximal et limitez-vous à une heure par jour. Si ce n'est pas envisageable, faites des pauses et écoutez une heure sur deux. Les casques à réduction de bruit restent malgré tout la meilleure option, car ils permettent des écoutes bien plus longues à des niveaux sonores plus faibles.

Consultez un médecin

Rester attentif à la santé de vos oreilles est essentiel. Si vous êtes régulièrement exposé à des bruits forts — via votre casque à réduction de bruit, sur votre lieu de travail ou du fait de votre mode de vie —, et surtout si vous remarquez des symptômes d'acouphènes, prenez rendez-vous chez votre médecin pour faire contrôler vos oreilles.

Un casque à réduction de bruit peut-il soulager vos acouphènes ?

Les sons forts pouvant déclencher des acouphènes, les personnes concernées peuvent utiliser un casque à réduction de bruit pour atténuer les épisodes susceptibles de survenir plus tard dans la journée. Certains prennent l'avion et doivent subir le bruit continu des réacteurs. En supprimant ce bruit ambiant intense, ils évitent que les acouphènes ne soient trop marqués par la suite. Le casque à réduction de bruit peut donc être vu comme une mesure de prévention des acouphènes. Cela peut fonctionner pour vous, ou non.Lorsque vous utilisez un casque à réduction de bruit dans le but de prévenir des acouphènes liés à une exposition sonore, il est conseillé d'écouter un contenu audio. En effet, se contenter de poser un casque à réduction de bruit sur ses oreilles peut rendre le silence obtenu très inconfortable, et même amplifier la perception des acouphènes.La plupart des patients souffrant d'acouphènes indiquent que le trouble est plus facile à supporter lorsqu'ils entendent un contenu audio ou un bruit de fond : les sons fantômes sont en effet difficiles à ignorer si aucun bruit ambiant ne traverse le casque à réduction de bruit.

Le casque est-il conseillé quand on a des acouphènes ?

Vous pouvez tout à fait utiliser un casque à réduction de bruit si vous souffrez d'acouphènes : les spécialistes eux-mêmes recommandent le port d'un casque. Mais il est préférable de demander un avis médical sur le type de casque à privilégier. Cela dit, les forums consacrés aux acouphènes regorgent de témoignages de personnes expliquant comment elles gèrent leurs acouphènes tout en écoutant la musique et les contenus qu'elles aiment.Par ailleurs, comme nous venons de le voir, un casque à réduction de bruit peut atténuer les effets des acouphènes en réduisant l'exposition aux bruits forts responsables des épisodes ultérieurs. Il peut aussi prévenir certaines causes sous-jacentes des acouphènes, comme la perte auditive, en évitant à l'utilisateur d'avoir à monter le volume.

Conclusion

La conclusion est simple : le casque à réduction de bruit soulage-t-il ou provoque-t-il les acouphènes ? Tout dépend de l'usage que l'on en fait. Si vous souhaitez préserver votre audition, le casque à réduction de bruit est un bon choix : il vous offre un son clair sans avoir à pousser le volume au point de couvrir tous les bruits environnants, sachant que les sons forts peuvent provoquer des acouphènes.En revanche, commettre l'erreur d'utiliser un casque à réduction de bruit pour écouter de la musique très fort pendant de longues périodes abîmera vos oreilles. Mais si vous vous en servez non seulement pour écouter du son, mais aussi pour protéger vos oreilles du bruit ambiant et éviter que des acouphènes n'apparaissent plus tard dans la journée, alors le casque à réduction de bruit est un excellent allié pour prévenir et soulager les acouphènes.Au final, tout est donc une question de manière et de moment : c'est ainsi que se décide si votre casque à réduction de bruit est bénéfique ou nocif pour vos oreilles.

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